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Blog JJ Rébillard

SOUL WARRIORS : REFLEXIONS SUR LA PROMO D'UN ALBUM (PART 3)


Dans la seconde partie de cet article, je vous ai expliqué qu’il était fondamental d’avoir un hit dans votre album. Je vous ai conseillé de laisser le public déterminer lui-même ce hit sur les plateformes ou sur tout autre média dans un premier temps. Je vais vous démontrer dans cette troisième partie que ce conseil mérite d’être suivi, surtout si vous n’avez pas un budget promo de folie car il vous permettra de gagner largement en efficacité. Et c’est au travers de mon humble expérience avec l’album Dance des Soul Warriors que j’ai sorti en 2018, que je vais vous en donner la preuve dans les lignes qui suivent... 

LE CONTEXTE ET LES OPTIONS

Rappelons le contexte : vous venez d’achever votre prod et en toute logique, vous allez prendre un distributeur numérique pour la mettre sur les plateformes.

Pour la promo, vous envisagez de faire le clip indispensable et vous devez donc définir le titre que vous allez mettre en avant, en bref choisir votre hit potentiel.

Naturellement, si vous sortez uniquement un single, le problème ne se pose pas car vous n’avez pas le choix avec un seul titre. 

On n’évoquera donc pas ce cas mais celui des EP et des LP qui seront traités de manière identique à l’exception près qu’un album compte bien plus de titres qu’un EP.

Première option : vous n’avez pas lu la partie 2 de cet article, vous décidez de choisir vous-même votre hit potentiel sans prendre l’avis du public. 

Et vous doublez la sortie d’un EP ou d’un LP avec le single qui vous semble votre hit number one : c’est une possibilité mais attention car vous n’avez peut-être pas vu juste et votre futur hit n’est pas forcément le titre que vous avez choisi.

Si vous vous êtes trompé et que vous avez déjà fait votre clip, cela peut poser des problèmes, en termes de budget, notamment s’il faut réaliser un second clip au plus vite, ce qui est plutôt risqué. 

Deuxième option, vous avez lu la partie 2 de cet article et comme nous l’avons vu, vous préférez prendre l’avis du public : si vous sortez un EP ou un LP sans single, vous verrez rapidement sur les plateformes le titre qui semble recueillir le plus de suffrages.

C’est votre hit, celui sur lequel vous allez concentrer vos efforts de promo et qui sera votre single ainsi que le titre de votre clip. Mais du coup, il faudra être rapide et réaliser ce clip rapidement pour enclencher la promo et être synchro. Un bon conseil : anticipez, préparez les équipes mais vous serez certain d’avoir investi sur le bon cheval de bataille. 

QUE CHOISIR ?

Au final, dilemme : quelle option faut-il choisir et n’y a-t-il pas une alternative ? Si vous avez déjà joué les titres de l’album en concert, vous pouvez avoir une petite idée du ou des titres qui vont fonctionner. Mais la perception en live est différente de la perception que l’on aura dans des conditions normales d’écoute. 

Soyez sage et efficace : avant de prendre une quelconque décision et de mettre en route la distribution, il peut être intéressant de faire des tests sur différents médias comme Facebook ou Soundcloud. Cela permet aussi de prendre du recul et de préparer au mieux la synchronisation des différents évènements avec la promo. 


PRENONS UN EXEMPLE
 

N’importe qui au hasard, prenons l’album des Soul Warriors comme exemple. Je pensais avoir plusieurs hits possibles. Le plus évident semblait Dance, d’autant qu’il y avait matière à faire un clip car je ne voulais pas un clip du genre où l’on voit une fois de plus le groupe jouer son titre et rien d’autre. Avec Dance, le concept était soul funk pour la musique et la danse pour l’image, un mariage qui a toujours fonctionné.

Ensuite, il y avait Soul Warrior, un titre très seventies à la Staple Singers ou encore The Samurai Of Love en hommage à It’s a Man Man…du Godfather. Il y avait bien aussi le titre préféré de ma chère et tendre épouse que je considère à juste titre comme ma directrice artistique : If I Had One Wish, ballade country blues, référence à Otis Redding et Aretha Franklin. Mais avec ces trois autres titres, le clip était moins évident qu’avec Dance. 

J’ai donc choisi de booster Dance, tout en présentant sur Facebook et la plateforme d’écoute Souncloud l’ensemble des titres de l’album un par un, afin d’avoir un premier verdict, le public des réseaux sociaux étant sur ce plan sans pitié. Il me fallait aussi bien m’attendre à ne pas avoir l’audience espérée avec cet album et ne susciter aucune réaction ou intérêt. 


LES JOKERS : FACEBOOK ET SOUNDCLOUD

Sachant également que cet album était international avec du personnel français certes, mais aussi allemand, américain et africain. Un album où le chant tient naturellement une large place, avec des chanteuses de haut niveau, tout de même des gens qui ont chanté avec la grande Aretha…mais pas vraiment l’album classique du guitariste français, genre instrumental un peu virtuose sur les bords... 

Donc, mon public aimait bien le JJR des Collector’s et des méthodes, aimerait-il le JJ Rébillard des Soul Warriors ? Enfin question finale, est-ce qu’il y avait vraiment un hit dans cet album qui faisait l’unanimité et si oui lequel parmi les 4 titres les plus évidents : Dance, Soul Warrior, If I Had One Wish, The Samurai Of Love ? 

Pour ma part, ma présentation de tous les titres de l’album des Soul Warriors sur Facebook m’a aidé à y voir plus clair et m’a confirmé que Dance avait un fort potentiel qui permettait de réaliser le clip sans prendre de risques. Mais cela ne m’a pas donné la clé, c’est à dire le titre qui serait le vrai hit de l’album à l’arrivée et ferait l’unanimité sur les plateformes. 

Nous allons donc faire un petit jeu pour finir cette troisième partie : avez-vous le flair d’un bon directeur artistique ? Car c’est vous qui allez deviner quel était le hit de cet album parmi les quatre titres que je vous ai proposés ci-dessus. Pour les écouter, allez sur Soundcloud, car c’est la plateforme qui me semble la plus neutre et qui ne vous donnera aucune indication sur le titre en question.

Il faut bien s’amuser un peu !! Pour ceux qui ont suivi mes publications sur les Soul Warriors en 2018, cela devrait tout de même être assez évident. Mais même si vous avez déjà la réponse, faites le test en oubliant que vous l’avez. J’attends vos réponses et la suite dans la part 4…

JJ RÉBILLARD
Rédigé le  31 jan. 2019 19:38  -  Lien permanent
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SOUL WARRIORS : REFLEXIONS SUR LA PROMO D'UN ALBUM (PART 2)


Dans la partie 1, j’ai proposé un état des lieux avec un petit retour historique 1977-2018 sur les moyens de communication, leur évolution, la publicité et les médias qu’un artiste ou un musicien peut utiliser en vue de promouvoir sa carrière.

Comme je vous l’ai largement fait savoir tout au long de l’année 2018, j’ai sorti l’album Dance de mon groupe de soul, les Soul Warriors et j’ai fait une campagne de promo qui a commencé fin janvier 2018 et qui s’achèvera fin janvier 2019.

Quels sont les résultats, quels sont les difficultés que j’ai rencontrées, quels médias ai-je utilisé, avec quel budget, comment ai-je orchestré tout cela et quels conseils puis-je vous donner ? C’est ce que je commence à vous expliquer dans cette seconde partie, sans aucune prétention...

UN HIT SINON RIEN

La première chose à faire est de se poser et de bien réfléchir à l’organisation dans le temps et à la synchronisation des différents évènements. Pour commencer, combien de titres avez-vous et quel sera le format de votre prod discographique : single, EP, LP ? Souhaitez-vous déterminer vous-même lequel de vos titres vous semble le hit number one ou préférez-vous laisser ce soin à vos futurs auditeurs sur les plateformes ?

Mais avant tout, rappelons la définition du hit. Un hit est un titre unanimement reconnu par le public qui devient le bâton de maréchal d'un artiste ou d'un groupe. Naturellement, il existe plusieurs niveaux. D’abord le hit interplanétaire tous publics et tous styles confondus mais très peu d'artistes peuvent se vanter d'en avoir un.

On pourra citer Thriller de Michael Jackson, sous tous ses aspects et notamment pour le clip révolutionnaire qui l'illustrait. Je ne crois pas que quelqu'un ait pu contester cela un jour, on peut ne pas aimer Michael Jackson, mais impossible d'ignorer Thriller. 

Ensuite, il y a les hits qui concernent un style, une génération, voire plusieurs générations et peuvent aussi être très rassembleurs, Purple Haze de Jimi Hendrix, Money de Pink Floyd, Stairway To Heaven de Led Zeppelin, The Best de Tina Turner, Enter Sandman de Metallica, Without Me de Eminem, mais ne soyons pas réducteurs, il y a des milliers de hits de ce type.

Puis, il y a encore la reprise d’un titre mineur mais qui devient un hit dans sa version cover. Ainsi, et même si les Beatles l’ont fait monter dans les charts, c’est bien Joe Cocker qui a fait de With a Little Help From my Friend le méga hit qu’il est devenu avec sa version.

LE PUBLIC SEUL JUGE

Enfin, il y a plus simplement le hit d'un groupe, d’un artiste, votre groupe ou vous-même. C’est le titre qui fait l'unanimité de vos fans mais capte aussi un public un peu plus large. En bref, chacun peut et doit avoir son hit. Evidemment, ce dernier type de hit ne sera pas forcément interplanétaire, ne fera pas de vous une star universelle mais il sera votre image de marque et c'est lui qui aura le plus de chance de vous faire découvrir par le plus grand nombre.

Jusqu'au début des années 2000, c'étaient les maisons de disques, le plus souvent au travers d'un directeur artistique, et les chefs de produits ou les attachés de presse au carnet d'adresse bien rempli qui décidaient quel titre avait le potentiel d'un hit single, le tout en collaboration avec les radios, souvent sous couvert d'intérêts occultes entre parties. Aujourd'hui, c'est le public qui décide au travers des plateformes, même si l'on met une grosse promo sur un titre présumé hit. On voit ça tous les jours en regardant les tops du streaming.

AVEZ-VOUS UN HIT DANS VOTRE ALBUM ?

Donc en principe, tout le monde a sa chance, même si un peu de budget promo ne fait de mal à personne. Mais attention car rien n'est gagné. En principe une production discographique doit toujours compter un hit, c'est à dire pour tout artiste connu ou peu connu, le titre qui va faire l'unanimité, celui qui se dégagera tout de suite sur les plateformes, et pour cela, il suffit de regarder le nombre de plays.

Je vous souhaite d’avoir ce titre car dans le cas contraire, cela risque d’être un peu difficile…En fait, peu importe le nombre de plays, même s’il en faut un minimum et il faut remettre les choses à l'échelle.

Il est en effet de plus en plus difficile d'en avoir aujourd’hui, car la concurrence est énorme. En tant qu'artiste ou groupe inconnu, vous aurez bien du mal à avoir la bagatelle de 10000 streams sur un titre chez Spotify.

D'ailleurs, pour le constater, il suffit tout simplement d'aller sur cette plateforme et de rechercher des artistes, des connus, des pas connus et surtout des artistes que vous connaissez, des amis ou des noms que vous pouvez trouver dans la presse, sur les radios, ou bien plus simplement sur le net.



LE MONDE IMPITOYABLE DES PLATEFORMES


Faites cette expérience et vous allez souvent trouver...Moins de 1000 écoutes, moins de 1000 écoutes et encore moins de 1000 écoutes. Et vous vous direz, mince, je pensais qu'il en aurait plus car c'est quelqu'un de très populaire sur facebook ou Instagram ou autre...

Croyez-moi, faites cette expérience si vous ne l'avez jamais faite et vous verrez ! Dur, très dur, le monde des plateformes. Donc, si vous avez un album avec 10 titres et que vous faites en tout 10000 plays sur Spotify dont 6000 sur un titre et entre 200 et 1000 pour chacun des autres, vous avez votre hit.

A vous de le booster ensuite et d'essayer de le faire rentrer dans une play-list. Mais ça, c’est une autre histoire dont je vous parlerai dans une prochaine partie de cet article. A suivre…

JJ RÉBILLARD

Ecoutez sur Spotify l'album Dance des Soul Warriors (cliquez sur le lien ci-dessous)

http://open.spotify.com/album/2KZ3x3kIsSfkFBweiplj6e

Rédigé le  23 jan. 2019 20:19 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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SOUL WARRIORS : REFLEXIONS SUR LA PROMO D'UN ALBUM (PART 1)


Composer des titres, faire des covers, les enregistrer, les publier avec les éventuels clips qui vont avec, c’est très bien mais si c’est pour les partager avec quelques amis et connaissances, le jeu en vaut-il la chandelle ? En bref, sans un minimum de communication, de publicité et de marketing, que deviendra votre prod ?

Une production demande toujours un minimum de temps et d'investissement. Si les espoirs sont déçus, il faut une belle force morale pour s'en remettre et continuer...Il s'agit donc de réussir son coup et de bien prévoir les choses en amont en essayant de synchroniser tous les évènements avec la promo.

Comme vous le savez certainement, j'ai sorti Dance, un album de soul avec les Soul Warriors début avril 2018. J'ai donc eu l'occasion de faire un test grandeur nature sur la promo d'un album en 2018, une belle expérience qui m'a beaucoup appris, et cet article a pour but de vous en faire profiter.

Je ne prétends pas avoir la science infuse et avoir explosé les scores sur You Tube ou Spotify mais ces modestes réflexions pourront peut-être vous aider et vous éclairer sur les nouveaux outils et les normes en matière de promotion d'une production audio-visuelle en 2018.

COMMUNICATION, PUBLICITÉ ET MARKETING


De tous temps, je me suis intéressé à la communication, car j’ai immédiatement réalisé son importance pour me faire connaître comme musicien ou pédagogue. De mes premières pubs sur Rock & Folk en 1977 jusqu’à ce jour, en passant par « Laisse béton le solfège » avec Music Play en 1988 ou « Les best sellers de la pédagogie musicale » plus tard. Mais ça c’était de la pub papier, ensuite est arrivé le net et j’ai été l’un des premiers dans le métier de la musique en France à avoir un site en 2000, tout cela parce que j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes.

De fait, j’ai toujours appris des gens plus jeunes que moi car ils ont souvent refait mon éducation, que cela soit sur le plan musical ou sur le plan des nouvelles technologies. Ainsi, à l’époque du CD des lecteurs de Guitar Part, j’avais fait la connaissance d’Ivy, un jeune musicien et c’est lui qui m’a fait découvrir le net dès la fin de l’année 1997, alors dans ses balbutiements. Puis j’ai rencontré Michel Weickert, un précurseur qui avait monté une des premières start up et construisait des sites clés en main et m’a donc construit le mien qui a ouvert le 1er janvier 2000.

Ensuite il y a encore eu Myspace, Facebook, Twitter, les Google Adwords, Apple Music, Deezer, Spotify et toute la panoplie actuelle et à venir, bref j’en passe et des meilleures. Et j’ai ouvert des comptes partout…Communication, communication, quand tu nous tiens !! Mais au travers de toutes ces expériences, j’ai dû investir financièrement pour me donner les moyens de mes ambitions.

La petite annonce de 1977 dans Rock et Folk ne coûtait pas très cher, surtout si l’on regarde le nombre d’élèves qu’elle m’apportât puisque en l’espace d’un mois je me retrouvais avec 40 élèves et 40 heures de cours par semaine. Mais il n’en était pas de même avec les pubs Music Play qui coûtaient, entre la conception et l’insertion dans les magazines, la bagatelle de 20000 FF soit l’équivalent de 3000€ actuels (pour une pub !).

FORMATION CONTINUE ET PROMOTION

Et pour me promouvoir, apprendre et m’instruire, une formation continue en quelque sorte, j’ai donc dû payer car il n’y a pas de formation gratuite surtout si l’on souhaite rester autodidacte.
 
Mais sans ces expériences parfois coûteuses voire ruineuses (dépôts de bilan compris, il faut savoir prendre des risques), bien des choses ne se seraient jamais passées et Guitar Collector’s n’aurait certainement jamais vu le jour, puisque je n’aurais pas rencontré son co-fondateur, Thierry Frébourg qui fut mon fournisseur de pub durant les années précédentes.

Vous allez me dire, mais si on n'a pas d'argent, comment on fait ? Il y a bien sûr, toutes sortes de moyens, notamment si l'on connait beaucoup de monde (notamment des investisseurs ou des gens qui ont le bras long) mais dans tous les cas, il faudra investir un minimum. La plupart des artistes que j'ai vu réussir en sont passés par là. Travailler, économiser et investir intelligemment. Pas facile...

Tout cela pour en arriver au sujet qui nous intéresse, la promotion d’une production musicale qui réunit souvent celle d’une production discographique et celle d’un clip. Jusqu’au début des années 2000, les maisons de disques, labels indés ou majors et les radios faisaient la loi et impossible de se faire connaître sans leur soutien.

Il y avait bien les concerts mais tout le monde sait combien il est difficile d’en faire sans le booking, le manager et la notoriété qui vont avec…

LES TEMPS MODERNES

Et puis il y a donc eu Myspace, célèbre plateforme communautaire de partage de musique et plus si affinités. Et le miracle des Arctic Monkeys qui grâce à leurs fans et à leurs partages eurent une notoriété et connurent une réussite de façon totalement indépendante, un phénomène encore inimaginable deux ou trois ans avant. Mais encore fallait-il faire partie de cette fournée, si j’ose dire, car les premiers sont toujours les mieux servis, c’est bien connu.

Internet a effectivement donné le pouvoir à tous les artistes indépendants pour se faire connaitre, mais qu'en est-il dans les faits ?  Oui, tout le monde peut sortir un EP ou un LP aujourd'hui, il suffit juste d'un peu de matos et d'un peu de créativité. Ensuite, plus besoin de presser, de toutes façons à moins d'être une star, le physique ne se vend plus, le numérique de moins en moins aussi, reste le nerf de la guerre, le streaming.

Donc, vous avez sorti un album en numérique, vous avez choisi un distributeur (CD Baby, Tunecore...) et vous pensez qu'étant donné qu'il va être disponible pour des millions de futurs fans, les streams vont pleuvoir au minimum par milliers et que même si ça ne rapporte pas grand chose, vous serez un minimum reconnu. Mais sachez que si vous ne faites rien, il ne se passera absolument rien. Et vos titres ne passeront pas la barre des 1000 écoutes et ce, même si vous avez quelques centaines de fans...

FAUX AMIS ET PROMOTION

Surtout si ce sont des amis facebook, tout le monde sait bien combien on peut compter de faux amis et de vrais amis. Ces derniers sont à l'arrivée plutôt rares. D'ailleurs, les gens sont devenus assez indifférents. Facebook, Instagram, Youtube, il y a tellement de choses à voir, le plus souvent assez futiles mais qui facilitent la dispersion et de fait, on est tous pareils, qui peut dire qu'il ne passe pas inutilement du temps à mater tout ça.

A l'arrivée, dans de telles conditions, il ne se passe pas grand chose : ainsi, si vous venez de sortir un nouveau titre et que vous invitez vos amis à l'écouter sur soundcloud, regardez le nombre de plays dans l'heure qui suit et vous ne serez pas déçu. Même chose pour la vidéo que vous venez de réaliser, si vous n’avez pas un minimum d'abonnés, vous n'aurez rien et vos amis ont souvent bien d'autres choses à faire que de venir la voir, on ne parle pas de la liker ou de se fendre d'un commentaire. Pas connecté, pas le temps, toutes les excuses sont bonnes...Donc, comment faire pour avoir un minimum d’audience ? La suite dans la part 2 !!

JJ RÉBILLARD

Ecoutez sur Spotify If I Hade One Wish dans le Top10 sur Radio Airplay aux Etats Unis et Weekly Discover playlist sur Spotify (cliquez sur le lien ci-dessous)

Soul Warriors – If I Had One Wish

Rédigé le  15 déc. 2018 19:42 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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HOMMAGE À ARETHA FRANKLIN


Ce 16 août 2018, The Queen Of Soul nous a quitté discrètement, laissant orphelins le monde de la musique en général et celui de la soul en particulier. Elle a influencé plusieurs générations de chanteuses, sa voix magistrale était unique et ses talents de pianiste ou de songwriter étaient incontestables.

Lady Soul était encore aussi Lady Blues comme on peut l'entendre et le voir avec la vidéo Aretha Franklin "Dr. Feelgood" Live 1968 (Reelin' In The Years Archives) que j'ai partagée sur Facebook le 17 août.

Aretha s'est enfin beaucoup investie dans la reconnaissance des droits de la communauté africaine américaine des Etats Unis. Elle s'est aussi battue pour toutes les femmes de cette communauté, ce combat s'appliquant d'ailleurs à toutes les femmes, quelle que soit leur origine. C'était une militante infatigable de ces causes.

Elle a elle-même beaucoup souffert de la discrimination et des violences faites aux femmes : mère alors qu'elle a à peine 13 ans (elle aura un second enfant deux ans plus tard), victime d'un mari violent, victime de ses propres excès, elle a surmonté tous ces évènements et bien d'autres encore avec succès.

Mais elle a été malheureusement emportée par la maladie malgré une résistance incroyable. Je ne vais pas proposer ici une ultime biographie complète, les médias s'en sont déjà largement chargés, mais une story plus parcellaire comprenant notamment des infos sur son style ou sur les musiciens qui l'ont accompagnée et ont contribué à son succès, notamment ses guitaristes. 

COLUMBIA YEARS

Née en 1942 comme Jimi Hendrix, Aretha Franklin commence la musique avec son père (le révérend C.L. Franklin) et le gospel. Sa musique en sera à jamais imprégnée. Elle apprend également le piano à l'oreille et enregistre son premier album pour JVB Records à l'âge de 14 ans.

Amie de son idole Sam Cooke qui sera l'une de ses principales influences avec Mahalia Jackson ou Etta James, Aretha affirme rapidement son indépendance.

En effet, alors que Sam Cooke aurait bien aimé la faire signer sur RCA, elle signe finalement chez Columbia Records pour qui elle enregistrera plusieurs albums. Malheureusement, Columbia et John H. Hammond qui souhaitent en faire une chanteuse de jazz ne sauront pas profiter de son énorme potentiel.

Elle connait donc un succès modeste entre 1961 et 1966. Et c'est en 1967 qu'un avenir plus radieux et conforme a son talent va s'ouvrir pour celle qui deviendra Lady Soul dans les mois qui suivent. 

ATLANTIC YEARS

Il faut souligner à ce sujet l'importance fondamentale d'un certain Jerry Wexler, personnage central pour tout le rythm'n blues et la soul music des 50's et des 60's. Directeur d'Atlantic Records dès 1953, il sera l'un des plus grands dénicheurs de talents de ces deux styles, recrutant dès 1956 le fameux duo Jerry Leiber & Mike Stoller qui signent à cette époque de nombreux hits des Coasters et des Drifters, véritables pères fondateurs de la soul. 

Ensuite, Atlantic signe des artistes soul essentiels dans les années suivantes : Ray Charles, Booker T. & The MG's, Wilson Pickett, Otis Redding, Sam & Dave, Percy Sledge, excusez du peu et...Aretha Franklin en 1967.

Jerry Wexler la dirige alors vers l'équipe du studio Fame à Muscle Schoals qui a déjà produit tant de succès. Dès lors, les tubes se succèdent : I Never Loved A Man, Chain Of Fools, Baby I'm Love You...

Elle cosigne également une partie de ses premiers hits comme Sweet Sweet Baby ou Think et interprète également avec personnalité des titres de James Brown, Sam Cooke, Curtis Mayfield ou Isaac Hayes.

Car c'est l'époque des reprises obligées et tout artiste des sixties se doit de proposer dans son répertoire des covers avec des des titres parfois très récents et pas encore systématiquement devenus des hits.

Ce sont d'ailleurs souvent les reprises qui deviennent des hits et non les originaux.


On n'oubliera pas sa magistrale reprise du Respect d'Otis Redding dont elle délivrera une version très personnelle, véritable manifeste pour le respect des femmes ou celle d'I Can Get No des Rolling Stones sur un tempo démultiplié et un swing très funky.

Durant cette période des Golden Years de 1967 à 1972, les guitaristes attitrés d'Aretha sont Jimmy Johnson (le number one), Bobby Womack, Chips Moman, Eddie Hinton (on peut également entendre Duane Allman, ou Eric Clapton sur certains titres).

Les autres musiciens sont ceux de Muscle Shoals à savoir Spooner Oldham (claviers), Roger Hawkins (batterie) et Tommy Cogbill (basse) avec des sections de cuivre maison mais assez variables. 

Côté matos, les guitaristes d'Aretha jouent surtout sur Fender Telecaster, Fender Stratocaster, Gibson ES335 et plus rarement sur Gibson Les Paul.

Pour les amplis, le Fender Twin Reverb ou le Vox AC30 sont les plus utilisés mais on trouve aussi des Marshall. 

Le style d'Aretha est façonné par le gospel et le blues qui sont l'essence de la soul music, mais elle va évoluer dans une époque où le R&B et le rock'n roll sont omniprésents.

C'est donc un mix de ces différents styles, auxquels on ajoutera la country music (profondément présente chez les musiciens de southern soul) ou le jazz des années Columbia qui va définir le style Franklin. Il évoluera autour de ce concept durant les années Atlantic de 1967 à 1980.

ARISTA YEARS

Ensuite, Aretha va quitter Atlantic pour Arista, entamant une nouvelle ère, la troisième en quelque sorte après l'ère Columbia et l'ère Atlantic. Elle sera marquée dès 1980 par la comédie musicale The Blues Brothers dans laquelle, patronne du Soul Food Café, elle interprète une version magistrale de son tube Think.

Dès lors, le style d'Aretha va devenir en quelque sorte plus policé, quittant les chemins rugueux de la Southern Soul. On ne retrouvera peut-être pas la magie des Golden Years de 1967 à 1972, mais contrairement à d'autres artistes, Aretha ne fera jamais d'impasse.

Sa musique sera toujours de qualité, littéralement portée par cette voix sublime au feeling bluesy à fleur de peau.

Pour ma part, j'ai grandi avec Aretha Franklin et je lui ai rendu un modeste hommage dans la méthode Funk Guitar ou avec Dance, l'album des Soul Warriors où l'on retrouve son influence dans plusieurs titres . 


HOMMAGE


Ma complice la chanteuse Claudia Hoff m'a aidé dans ce sens ainsi que Sophia Nelson et Jean Carpenter aux backing vocals (Lady Jean a justement chanté aux côtés d'Aretha Franklin et c'est un honneur pour moi d'avoir son talents qui s'exprime dans l'une de mes productions, apportant ainsi un peu de l'esprit de Lady Soul).

Car Aretha Franklin, c'est tellement de souvenir sassociés pour moi, c'est 1967 et mes 11 ans : c'est aussi l'année du Monterey Pop Festival, et son 33 tours vinyle que j'ai usé jusqu'à la corde, mon premier 30 cm avec Otis Redding en face A et Jimi Hendrix en face B.

Donc, Respect pour Aretha, pour moi, c'est culte, comme Jimi, comme Otis et c'est tout ce que je peux dire. Justement, pour finir, même si la soul et le funk ont toujours fait partie de mon univers, j'ai recommencé a en écouter davantage avec le hip hop de la fin des années 80.

La soul est en effet revenue en force sous de nouvelles formes, R'n'B, New Jack, Nu Soul. De nombreux rappeurs ont samplé Aretha et de nombreuses jeunes chanteuses s'en sont inspirées.

On citera les Destiny's Child et Beyonce, les Fugees et Lauryn Hill, Alicia Keys, Mary J. Blige, Angie Stone ou encore Jill Scott et Erykah Badu et plus tard Amy Winehouse ou bien Adèle mais la liste serait interminable, donc on se limitera à ces chanteuses. Dans tous les cas, la preuve est là : Aretha a été pour elles une influence majeure que l'on peut comparer à celle de Jimi Hendrix pour les guitaristes.

THE QUEEN OF SOUL

Et en 2003 alors que j'écoutais beaucoup ces jeunes artistes, j'ai vu dans les bacs le nouvel album d'Aretha, So Damn Happy. Je l'ai bien sûr immédiatement acheté.

En écoutant le premier titre, The Only Thing Missin', j'ai compris ou plutôt entendu. Les nouvelles princesses du R'n'B et de la Nu Soul avaient toutes beaucoup appris d'Aretha, lui rendant de fait un hommage si puissant qu'il la consacrait dans l'éternité et la dame, la reine, Lady Soul, leur avait bien rendu.

En effet, elle s'accomplissait parfaitement dans un contexte musical qui était celui de ses dames et leur disait en quelque sorte, vous voyez, je vous ai beaucoup appris et merci pour ce que vous faites à présent.

Mais moi aussi je sais le faire. La voix d'Aretha n'était pas seulement identifiée aux Golden Years de la fin des 60's, elle pouvait traverser toutes les époques et c'est ce qui faisait entre autres sa magie...

JJ RÉBILLARD





Rédigé le  20 août 2018 16:32  -  Lien permanent
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DÉBUTANT GUITARE ELECTRIQUE : NOUVELLE EDITION 2018

Le temps passe si vite…En octobre 2001, paraissait la méthode Débutant Guitare Electrique qui proposait une approche originale pour apprendre la guitare seul. Juin 2018 : voici la nouvelle édition !

En effet, la plupart des méthodes initiaient les apprentis guitaristes avec les accords. Il me semblait personnellement beaucoup plus logique d’apprendre en commençant par les riffs ou les mélodies et le jeu note à note.

UNE APPROCHE ORIGINALE

Une note après l’autre, sur une seule corde, puis sur plusieurs cordes, pour délier les doigts de sa main gauche et apprendre les rudiments en main droite, tel était l’objectif premier !

C’était naturellement bien plus simple que d’utiliser plusieurs doigts de la main gauche en enchainant des positions d’accords, même les plus simples, et en battant tout ou partie des cordes avec la main droite.

A partir de cette réflexion et après un premier chapitre consacré aux mélodies, on pouvait apprendre les accords et autres accompagnements en augmentant progressivement les difficultés.

Et pour les accords, autant commencer par les powerchords qui peuvent se jouer avec deux doigts et se transposent facilement sur l'ensemble du manche.

Puis après un chapitre consacré aux arpèges en finger picking et en flat picking, on passait à l’improvisation et à la création de mélodies plus personnelles. Un must pour tout musicien, même débutant !!

UNE MÉTHODE LUDIQUE


Mais une méthode ludique devait encore permettre de jouer rapidement des morceaux connus pour utiliser les techniques apprises et surtout pour se faire plaisir.

Jouer les standards du blues, du rock, du metal, du reggae, du funk ou du jazz tout au long de la méthode, était l’un des fondements de ma pédagogie.

Pour finir, un cahier d’exercices complémentaires complétait la méthode, classé chapitre par chapitre comme précédemment.

Ainsi, après avoir travaillé les riffs mélodies de la méthode, on pouvait attaquer celles du cahier d’exercices sans avoir étudié les autres chapitres. Le bon moyen de se constituer un bon répertoire et de profiter des play-backs pour jouer avec un groupe.

UN FRANC SUCCÈS

Et la méthode ci-contre eut un franc succès, bien au-delà de mes espérances. 15 ans plus tard, mon best seller s’était diffusé à plus de 150000 exemplaires, ce qui est assez considérable pour une méthode de guitare électrique.

Et de penser : si les disques pouvaient se vendre autant, ça serait fabuleux, mais ceci est une autre histoire. La musique se vend de moins en moins mais les méthodes avec CD résistent encore !


2018 : LA NOUVELLE ÉDITION

En 2018, il était temps de penser à une nouvelle édition de la méthode. La méthode ayant fait ses preuves, je n’ai pas jugé qu’il fallait revoir les choses en termes de pédagogie. De même pour le répertoire, même s’il fallait le compléter.

Par contre, revisiter la couverture, la mise en page intérieure en la rendant encore plus claire sur 72 pages et la généralisation de la couleur m’ont semblé indispensables.

En 2001, 16 pages en couleurs, en 2018, 72 pages en couleur et sur un papier couché mat très classe et insensible aux ultimes tournes et autres manipulations. Le répertoire devant être complété, j’ai ajouté un PDF avec 48 pages de partitions accompagné des mp3 que vous trouverez sur ce site.

Au total, la méthode comprend à présent près de 130 exercices et plans dans tous les styles. De quoi se constituer un solide répertoire de tubes imparables et intemporels.

Avec ses 72 pages en couleurs, son CD de 75 minutes et le complément PDF 48 pages + mp3 que je propose sur le site, je pense que la méthode Débutant Guitare Electrique a encore de beaux jours devant elle !

Evidemment, la situation a changé drastiquement avec le net et le haut débit depuis 2001, toutes les vidéos pédagogiques sur You Tube et autres partitions gratuites.


Mais au bout du compte, tout n’est pas si simple car à moins d’être surdoué, un débutant aura très rarement les moyens et les connaissances nécessaires pour créer tout seul son parcours pédagogique.

Rien ne remplace une bonne méthode qui permet d’apprendre de façon autonome et de connaître les bases indispensables. Ensuite, personne ne vous empêchera d’aller fouiner sur le net et d’apprendre beaucoup avec tout ce que vous pourrez consulter. Mais vous serez capable de faire le tri dans cette jungle infernale ou tout n’est pas forcément bon à prendre…

NOUVELLE EDITION 2018 DISPONIBLE SUR LA PAGE DE L'ARTICLE ICI

JJ RÉBILLARD

Rédigé le  26 juin 2018 18:58  -  Lien permanent
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DANCE : LES PHOTOS DU CLIP

L'ALBUM DES SOUL WARRIORS EST DISPONIBLE EN DIGIPACK SUR CE SITE ICI : https://www.jjrebillard.fr/soul-warriors-dance-c2x25586219




On a vraiment partagé de super bons moments avec toute l'équipe qui a participé au tournage du clip. Que cela soit avec les danseuses et danseurs (Aurélie, Céline, Marie, Lidwine, Julia, Estelle, Aurélien et Brother Yacin'), Sam le réalisateur, Claire son assistante et la technique (Bouba et Barry) sans oublier Wissam, l'homme multifonctionnel, co-réalisateur, technicien, caméraman et super cuisinier.

C'est aussi avec lui que j'ai travaillé sur l'idée qui a donné naissance au clip dont il peut revendiquer une large paternité. Les deux jours de tournage étaient bien sûr marqués par une activité débordante mais sans tension aucune. Dynamisme, joie d'être ensemble et de participer à une création étaient les maitres mots de l'histoire et cela se voit sur le florilège photos que vous allez pouvoir découvrir maintenant...

Une petite idée de la chorégraphie des refrains de Dance avec ces première images.






Ci-contre en première ligne et de gauche à droite : Céline, Marie et Aurélie. Au second plan, Julia, Lidwine, Aurélien et Estelle. Ci-dessus, Céline, Lidwine, Aurélie, Claudia, Marie, Aurélien ou Brother Yacin'.




Le texte de Dance est l'un des plus simples et des plus courts de l'album car Claudia a plutôt l'habitude de nous raconter de longues histoires.

Des histoires de sa vie, de la mienne, de nos proches qui peuvent aussi s'appliquer à n'importe qui dans la vie de tous les jours.

Ici, le discours est direct : danse sans inhibition, fais ce qu'il te plait, laisse le rythme parler en toi et ne te pose surtout pas de question. profite de la vie à fond.

Pour ce clip, l'idée était donc de mettre la danse en avant, la danse telle que peut l'entendre tout un chacun, adaptée à son propre style, libre, sans complexe, free style avec tout de même quelques figures de style imposées comme dans les refrains du morceau.


Ci-dessus, Céline en pleine action illustre parfaitement cette philosophie.





Quelques figures de style bien senties sont également de la partie. Avec Aurélie Cy et Aurélien Thibaud ou encore avec Marie Legrand et Lidwine Zekpa.

Devant la fameuse porte lumineuse spécialement montée pour l'occasion par Sam Albaric, le réalisateur et son équipe qui comprend Claire, son assistante, Bouba et Barry que vous découvrirez un peu plus bas.

Sacrée porte lumineuse, c'était une très bonne idée, comme un moyen de passer d'un monde à l'autre en changeant d'espace temps...

Et ça fait plaisir de voir des gens heureux de jouer et de danser pour ce clip, apportant un plein d'idées bien fun !









Autres figures de style, toujours avec Aurélien et Céline cette fois.

On n'oubliera pas de remercier toute l'équipe du File 7, notamment Jonathan Djaoui, Guillaume l'éclairagiste, Steph à la technique ou encore Sonia Sahli.















Là, Claudia et JJ semblent avoir une parfaite confiance en leur avenir et ils ont bien raison. Bien mérité ce bon moment après le travail tout
de même assez conséquent qu'un album comme Dance peut demander.


Et le batteur me direz-vous ? Et bien Renaud est parfaitement à l'aise sur le groove de Dance et ça se voit.
















Pendant ce temps-là, il y en a qui ne s'embêtent pas vraiment et se font des selfies dans l'ascenseur qui monte des loges vers la scène. Bon, après tout ils ont raison, faut bien se détendre un peu, il y a toujours beaucoup de tensions pendant un tournage, que cela soit celui d'un clip ou d'un film.

Céline et Brother Yacin' pour une vraie complicité. Et j'en profite pour remercier Brother qui a joué un véritable rôle de coordinateur pour le tournage du clip de Dance.

C'est lui qui m'a présenté Aurélien, le créateur de la chorégraphie des refrains, c'est encore lui qui nous a permis de tourner dans cette magnifique salle du File 7 et c'est toujours lui qui a su amuser tout le monde durant les deux jours de tournage avec sa bonne humeur et sa fougue légendaires...

Merci du fond du coeur Brother, les vrais amis sont rares, alors quand on a la chance d'en avoir...





On n'allait quand même pas oublier l'équipe de la technique. A gauche, Sam Albaric, le réalisateur du clip et ses deux co-équipiers Bouba et Barry, bien entourés par les souriantes Lidwine et Marie.

Au premier plan, Aurélie (à droite) et Céline (à gauche) nous font profiter de leurs talents de gymnastes accomplies.















A gauche, je me prépare doucement, même si on joue en play-back, il faut être bien synchro.

Une belle photo vintage prise par Aurélie qui a su capter avec justesse un moment de plaisir, comme si je découvrais cet instrument.

Ce sont effectivement des retrouvailles en quelque sorte, car j'admets que j'ai passé plus de temps sur mon oud ces dernières années que sur ma guitare à laquelle j'ai fait quelques infidélités qu'elle me pardonne avec bienveillance...

Et à droite, ça mitraille dans tous les sens sur Céline qui prend la pose devant la porte lumineuse. Au premier plan sur la gauche, Lidwine, Brother Yacin', Wissam et légèrement masqués Barry et Bouba. Et sur la droite, Aurélie et Aurélien.








A gauche, Aurélie Cy nous fait encore une belle démo de son savoir faire et il semblerait qu'elle s'appuie sur un support mais il n'en est rien. Une véritable acrobate,  rompue à toutes les poses que le corps humain autorise.

A droite, Claudia Hoff et JJ Rébillard et ci-dessous, Mr Producer pour la signature finale de cette projection....






Le tournage de ce clip a vraiment été un moment très intense, un vrai partage d'émotions, de rires et d'échange. Encore un grand merci à Aurélie, Céline, Marie, Lidwine, Julia, Estelle, Aurélien et Brother Yacin', Sam, Wissam, Claire, Bouba et Barry.

Les photos sont signées Aurélie Cy et Renaud Lemaitre. La suite ? Et bien le clip sera sur Youtube dès les 3 avril 2018. C'est presque demain...

JJ RÉBILLARD

                            















Rédigé le  24 mars 2018 17:43 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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