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DANS L’AMOUR PAS DANS LA HAINE

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DANS L’AMOUR PAS DANS LA HAINE
DANS L’AMOUR PAS DANS LA HAINE

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Le projet Dans L’amour Pas Dans La Haine a réuni pas moins de 75 personnes, 38 pour l’album produit par Brother Yacin’ et 37 pour le clip réalisé par Jérôme Eltabet. Vous trouverez tous les crédits de l’album sur cette page (voir le livret).

Mais sans rentrer dans les détails, le staff musical réunit les chanteurs, rappeurs et choristes Brother Yacin’, Gabon, Oz, Jessy, Abir Nasraoui et pour les musiciens, Olivier Bénamou (claviers, programmations, basse, guitare), JJ Rébillard (guitares, oud, mandole), Christian Moore (claviers), Gilles Malapert (basse), Renaud Lemaitre (batterie, percussions) et Faya Horns (cuivres).

Sur des textes de Brother Yacin’, Christian Prudent, Gabriel Mietz, Joël Ulangga.et des musiques de Brother Yacin’, Olivier Bénamou, Christian Moore et JJ Rébillard, l’album Dans L’amour Pas Dans La Haine est conceptuel et véhicule des messages de paix, de partage des cultures et d’unité mais il est sans concessions et est aussi contestataire.

Mixé et masterisé par Olivier Bénamou, cet album reflète toutes les facettes du style Brother Yacin’.

L’intro (Avec Le Peuple) donne tout de suite le ton avec son oud mystérieux sur fond d’électro.

Ragga World est un bon exemple du ragga très métissé de Brother, un son original combinant des cuivres bien latins avec le oud et le mandole qui apportent la touche orientale : une mosaïque de musiques et de cultures, comme le confirme le texte.


Avec Destruction Totale, on rentre dans un univers musical plus urbain et plus dur. Le texte décrit un monde brutal dans lequel il est difficile d’évoluer et d’avoir un avenir, bien que le ton reste positif et incite à tout changer. Côté musique, beat ragga et ambiances contrastées au menu.

Religions est un titre engagé sur un sujet d’actualité brulant. « Dites-moi si les religions sont là pour diviser la population », Brother Yacin’ annonce la couleur dès le début du refrain. La Jamaïque est la toile de fond musicale avec des guitares lead et des cuivres très typés.

Dans L’amour Pas Dans La Haine et son message positif face à tous les conflits mondiaux ou locaux, donne son nom à l’album. Un titre world pop très funky, un univers urbain et électro où les claviers jouent un rôle prépondérant.

O Parents est un hommage de Brother Yacin’ à ceux qui l’ont élevé et lui ont donné ses valeurs de vie. Il raconte aussi son histoire et c’est un titre extrêmement touchant. Musicalement, on est sur du reggae roots avec une fin en forme de dub et des guitares celtiques.

La version dub de Religions habilement remixée permet de redécouvrir le titre avec un mix qui met en valeur l’instrumental, notamment les flutes. Le vintage flirte avec les voix robotiques sur fond d’échos en tous genre. Un mix intéressant et créatif.

Sur On Sera Là, Brother Yacin’ a invité le rappeur Gabon pour un titre alternant les séquences en français, en allemand et en arabe. Un message contestataire adressé aux élus qui oublieraient leurs promesses, en version électro-ragga-reggae avec la touche orientale du mandole.

La version dub de Dans L’amour Pas Dans La Haine est très instrumentale et les cuivres sont les rois de l’histoire. Côté texte, il ne reste que le message principal interprété par les chœurs et l’écho a encore une fois été très bien utilisé dans le mix.

Raqam Wahed est une nouvelle version de Wahed, le premier single de Brother Yacin’ avec un texte revu et corrigé. Message unitaire, beat hip hop et musique orientale sont les composantes du titre qui fait la part belle à l’oud, aux cordes et à la voix magnifique d’Abir Nasraoui.

Elle N’a Plus Le Temps est la parfaite illustration de l’humour de Brother Yacin’ qui a des petits soucis avec madame et a l’art de retourner la situation à son avantage. Une vraie comédie à mettre en images sur ce titre très ska avec des cuivres qui ne sont pas sans rappeler les Skatalites.

Socca pour Le Même Refrain, ses guitares incisives et une touche parfois africaine. Le texte est très positif mais si l’on y regarde bien, il raconte une histoire un peu triste, peut-être celle de Brother. Pas de souci : le groove ultra chaloupé ne lui permet pas de se lamenter sur son sort.

Le remix de Raqam Wahed est très électro avec un groove implacable qui va enflammer les dance floor. Les parties vocales sans effet succèdent à des parties ou le traitement électronique est drastique et souligne le caractère robotique du remix.

Sur Donnez-nous, Brother Yacin’ a invité le rappeur Oz pour un titre encore très revendicatif mais également plein d’humour. L’univers musical est à nouveau plus urbain, mixant hip hop et électro. Avec le mandole des refrains, on retrouve également la touche orientale caractéristique.

Le texte des Femmes Du Monde est brut et puissant, un véritable hommage aux femmes des cinq continents et à leurs souffrances. Un son bien hip hop, un beat puissant, la nostalgie du oud et les plaintes des chœurs féminins très lyriques de Jessy.

Enghani Remix est une des versions de Wahed, le premier single de Brother. Beat hip hop, flutes et bombarde du Nil, cordes, oud et guitare orientales sont la trame d’Enghani, voyage dans le désert de Lybie orientale ponctué de magnifiques improvisations vocales.

Le remix de Donnez-nous commence avec le mandole sur un bruit de foule contestataire. Un bon remix qui utilise la complémentarité des différents instruments. Le cadre reste hip hop et électro mais étonnamment, l’ombre des Doors de L.A Woman plane sur certaines parties de claviers.

L’album se termine comme il a commencé et Avec Le Peuple est cette fois en version instrumentale. Univers urbain, électro sur fond de musique orientale sont bien les marques de fabrique de Brother Yacin’.

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Avis clients
 5/5
C'est du bon voilà!! Trop content du bon son dans la voiture. Merci poto .