Blog JJ Rébillard

DÉBUTANT GUITARE ELECTRIQUE : NOUVELLE EDITION 2018

Le temps passe si vite…En octobre 2001, paraissait la méthode Débutant Guitare Electrique qui proposait une approche originale pour apprendre la guitare seul. Juin 2018 : voici la nouvelle édition !

En effet, la plupart des méthodes initiaient les apprentis guitaristes avec les accords. Il me semblait personnellement beaucoup plus logique d’apprendre en commençant par les riffs ou les mélodies et le jeu note à note.

UNE APPROCHE ORIGINALE

Une note après l’autre, sur une seule corde, puis sur plusieurs cordes, pour délier les doigts de sa main gauche et apprendre les rudiments en main droite, tel était l’objectif premier !

C’était naturellement bien plus simple que d’utiliser plusieurs doigts de la main gauche en enchainant des positions d’accords, même les plus simples, et en battant tout ou partie des cordes avec la main droite.

A partir de cette réflexion et après un premier chapitre consacré aux mélodies, on pouvait apprendre les accords et autres accompagnements en augmentant progressivement les difficultés.

Et pour les accords, autant commencer par les powerchords qui peuvent se jouer avec deux doigts et se transposent facilement sur l'ensemble du manche.

Puis après un chapitre consacré aux arpèges en finger picking et en flat picking, on passait à l’improvisation et à la création de mélodies plus personnelles. Un must pour tout musicien, même débutant !!

UNE MÉTHODE LUDIQUE


Mais une méthode ludique devait encore permettre de jouer rapidement des morceaux connus pour utiliser les techniques apprises et surtout pour se faire plaisir.

Jouer les standards du blues, du rock, du metal, du reggae, du funk ou du jazz tout au long de la méthode, était l’un des fondements de ma pédagogie.

Pour finir, un cahier d’exercices complémentaires complétait la méthode, classé chapitre par chapitre comme précédemment.

Ainsi, après avoir travaillé les riffs mélodies de la méthode, on pouvait attaquer celles du cahier d’exercices sans avoir étudié les autres chapitres. Le bon moyen de se constituer un bon répertoire et de profiter des play-backs pour jouer avec un groupe.

UN FRANC SUCCÈS

Et la méthode ci-contre eut un franc succès, bien au-delà de mes espérances. 15 ans plus tard, mon best seller s’était diffusé à plus de 150000 exemplaires, ce qui est assez considérable pour une méthode de guitare électrique.

Et de penser : si les disques pouvaient se vendre autant, ça serait fabuleux, mais ceci est une autre histoire. La musique se vend de moins en moins mais les méthodes avec CD résistent encore !


2018 : LA NOUVELLE ÉDITION

En 2018, il était temps de penser à une nouvelle édition de la méthode. La méthode ayant fait ses preuves, je n’ai pas jugé qu’il fallait revoir les choses en termes de pédagogie. De même pour le répertoire, même s’il fallait le compléter.

Par contre, revisiter la couverture, la mise en page intérieure en la rendant encore plus claire sur 72 pages et la généralisation de la couleur m’ont semblé indispensables.

En 2001, 16 pages en couleurs, en 2018, 72 pages en couleur et sur un papier couché mat très classe et insensible aux ultimes tournes et autres manipulations. Le répertoire devant être complété, j’ai ajouté un PDF avec 48 pages de partitions accompagné des mp3 que vous trouverez sur ce site.

Au total, la méthode comprend à présent près de 130 exercices et plans dans tous les styles. De quoi se constituer un solide répertoire de tubes imparables et intemporels.

Avec ses 72 pages en couleurs, son CD de 75 minutes et le complément PDF 48 pages + mp3 que je propose sur le site, je pense que la méthode Débutant Guitare Electrique a encore de beaux jours devant elle !

Evidemment, la situation a changé drastiquement avec le net et le haut débit depuis 2001, toutes les vidéos pédagogiques sur You Tube et autres partitions gratuites.


Mais au bout du compte, tout n’est pas si simple car à moins d’être surdoué, un débutant aura très rarement les moyens et les connaissances nécessaires pour créer tout seul son parcours pédagogique.

Rien ne remplace une bonne méthode qui permet d’apprendre de façon autonome et de connaître les bases indispensables. Ensuite, personne ne vous empêchera d’aller fouiner sur le net et d’apprendre beaucoup avec tout ce que vous pourrez consulter. Mais vous serez capable de faire le tri dans cette jungle infernale ou tout n’est pas forcément bon à prendre…

NOUVELLE EDITION 2018 DISPONIBLE SUR LA PAGE DE L'ARTICLE ICI

JJ RÉBILLARD

Rédigé le  26 juin 2018 18:58  -  Lien permanent
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DANCE : LES PHOTOS DU CLIP

L'ALBUM DES SOUL WARRIORS EST DISPONIBLE EN DIGIPACK SUR CE SITE ICI : https://www.jjrebillard.fr/soul-warriors-dance-c2x25586219
EN REGARDANT LES PHOTOS DU CLIP DE DANCE, ON NE PEUT QU'ÉCOUTER LE TITRE,  PREMIER SINGLE EXTRAIT DE L'ALBUM.



On a vraiment partagé de super bons moments avec toute l'équipe qui a participé au tournage du clip. Que cela soit avec les danseuses et danseurs (Aurélie, Céline, Marie, Lidwine, Julia, Estelle, Aurélien et Brother Yacin'), Sam le réalisateur, Claire son assistante et la technique (Bouba et Barry) sans oublier Wissam, l'homme multifonctionnel, co-réalisateur, technicien, caméraman et super cuisinier.

C'est aussi avec lui que j'ai travaillé sur l'idée qui a donné naissance au clip dont il peut revendiquer une large paternité. Les deux jours de tournage étaient bien sûr marqués par une activité débordante mais sans tension aucune. Dynamisme, joie d'être ensemble et de participer à une création étaient les maitres mots de l'histoire et cela se voit sur le florilège photos que vous allez pouvoir découvrir maintenant...

Une petite idée de la chorégraphie des refrains de Dance avec ces première images.






Ci-contre en première ligne et de gauche à droite : Céline, Marie et Aurélie. Au second plan, Julia, Lidwine, Aurélien et Estelle. Ci-dessus, Céline, Lidwine, Aurélie, Claudia, Marie, Aurélien ou Brother Yacin'.




Le texte de Dance est l'un des plus simples et des plus courts de l'album car Claudia a plutôt l'habitude de nous raconter de longues histoires.

Des histoires de sa vie, de la mienne, de nos proches qui peuvent aussi s'appliquer à n'importe qui dans la vie de tous les jours.

Ici, le discours est direct : danse sans inhibition, fais ce qu'il te plait, laisse le rythme parler en toi et ne te pose surtout pas de question. profite de la vie à fond.

Pour ce clip, l'idée était donc de mettre la danse en avant, la danse telle que peut l'entendre tout un chacun, adaptée à son propre style, libre, sans complexe, free style avec tout de même quelques figures de style imposées comme dans les refrains du morceau.


Ci-dessus, Céline en pleine action illustre parfaitement cette philosophie.





Quelques figures de style bien senties sont également de la partie. Avec Aurélie Cy et Aurélien Thibaud ou encore avec Marie Legrand et Lidwine Zekpa.

Devant la fameuse porte lumineuse spécialement montée pour l'occasion par Sam Albaric, le réalisateur et son équipe qui comprend Claire, son assistante, Bouba et Barry que vous découvrirez un peu plus bas.

Sacrée porte lumineuse, c'était une très bonne idée, comme un moyen de passer d'un monde à l'autre en changeant d'espace temps...

Et ça fait plaisir de voir des gens heureux de jouer et de danser pour ce clip, apportant un plein d'idées bien fun !









Autres figures de style, toujours avec Aurélien et Céline cette fois.

On n'oubliera pas de remercier toute l'équipe du File 7, notamment Jonathan Djaoui, Guillaume l'éclairagiste, Steph à la technique ou encore Sonia Sahli.















Là, Claudia et JJ semblent avoir une parfaite confiance en leur avenir et ils ont bien raison. Bien mérité ce bon moment après le travail tout
de même assez conséquent qu'un album comme Dance peut demander.


Et le batteur me direz-vous ? Et bien Renaud est parfaitement à l'aise sur le groove de Dance et ça se voit.
















Pendant ce temps-là, il y en a qui ne s'embêtent pas vraiment et se font des selfies dans l'ascenseur qui monte des loges vers la scène. Bon, après tout ils ont raison, faut bien se détendre un peu, il y a toujours beaucoup de tensions pendant un tournage, que cela soit celui d'un clip ou d'un film.

Céline et Brother Yacin' pour une vraie complicité. Et j'en profite pour remercier Brother qui a joué un véritable rôle de coordinateur pour le tournage du clip de Dance.

C'est lui qui m'a présenté Aurélien, le créateur de la chorégraphie des refrains, c'est encore lui qui nous a permis de tourner dans cette magnifique salle du File 7 et c'est toujours lui qui a su amuser tout le monde durant les deux jours de tournage avec sa bonne humeur et sa fougue légendaires...

Merci du fond du coeur Brother, les vrais amis sont rares, alors quand on a la chance d'en avoir...





On n'allait quand même pas oublier l'équipe de la technique. A gauche, Sam Albaric, le réalisateur du clip et ses deux co-équipiers Bouba et Barry, bien entourés par les souriantes Lidwine et Marie.

Au premier plan, Aurélie (à droite) et Céline (à gauche) nous font profiter de leurs talents de gymnastes accomplies.















A gauche, je me prépare doucement, même si on joue en play-back, il faut être bien synchro.

Une belle photo vintage prise par Aurélie qui a su capter avec justesse un moment de plaisir, comme si je découvrais cet instrument.

Ce sont effectivement des retrouvailles en quelque sorte, car j'admets que j'ai passé plus de temps sur mon oud ces dernières années que sur ma guitare à laquelle j'ai fait quelques infidélités qu'elle me pardonne avec bienveillance...

Et à droite, ça mitraille dans tous les sens sur Céline qui prend la pose devant la porte lumineuse. Au premier plan sur la gauche, Lidwine, Brother Yacin', Wissam et légèrement masqués Barry et Bouba. Et sur la droite, Aurélie et Aurélien.








A gauche, Aurélie Cy nous fait encore une belle démo de son savoir faire et il semblerait qu'elle s'appuie sur un support mais il n'en est rien. Une véritable acrobate,  rompue à toutes les poses que le corps humain autorise.

A droite, Claudia Hoff et JJ Rébillard et ci-dessous, Mr Producer pour la signature finale de cette projection....






Le tournage de ce clip a vraiment été un moment très intense, un vrai partage d'émotions, de rires et d'échange. Encore un grand merci à Aurélie, Céline, Marie, Lidwine, Julia, Estelle, Aurélien et Brother Yacin', Sam, Wissam, Claire, Bouba et Barry.

Les photos sont signées Aurélie Cy et Renaud Lemaitre. La suite ? Et bien le clip sera sur Youtube dès les 3 avril 2018. C'est presque demain...

JJ RÉBILLARD

                            















Rédigé le  24 mars 2018 17:43 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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A PROPOS DES SOUL WARRIORS : LES BIOS

L'ALBUM DES SOUL WARRIORS EST DISPONIBLE EN DIGIPACK SUR CE SITE ICI : https://www.jjrebillard.fr/soul-warriors-dance-c2x25586219
EN LISANT LES BIOS, ÉCOUTEZ THE SAMURAI OF LOVE, DEUXIÈME TITRE EXTRAIT DE L'ALBUM.







On a toujours envie d'en savoir un peu plus sur l'histoire d'un groupe ou sur celle de ses membres et voici celle des Soul Warriors que vous allez découvrir ici en écoutant un de leurs titres.

The Samurai Of Love commence par un a capella qui vous donne le frisson et dont la riche orchestration laisse la part belle aux guitares de JJ Rébillard dont les leads bluesy mettent littéralement le feu à la fin du titre en s'enroulant autour des voix de Claudia Hoff.






SOUL WARRIORS


Soul Warriors est un groupe de soul music né de la rencontre fortuite entre la chanteuse allemande Claudia Hoff et le guitariste et producteur français JJ Rébillard. Tous deux passionnés par la soul sudiste de Stax, le funk et la nu soul, ils ont réalisé un album fidèle à leurs influences, en forme d’hommage à Otis Redding, Wilson Pickett, Sam and Dave, Eddie Floyd, James Brown, mais aussi Jill Scott, D’Angelo ou Erikah Badu…

On peut dire que le hasard fait parfois bien les choses car la chanteuse et le guitariste se sont à l’évidence bien trouvés. Ca faisait un moment que Claudia voulait travailler avec un musicien et un producteur qui l’écoute et mette sa voix en valeur. De son côté, JJ cherchait depuis toujours une voix chaude au registre étendu, une digne héritière des Aretha Franklin et autres Mavis Staple.

La rencontre s’est faite à Paris, au hasard de l’anniversaire de Bianca, une amie américaine commune (le titre Bianca’s party fait référence à cette soirée). Pour cet album, la volonté était de travailler live, ensemble et à l’ancienne, pas à distance via internet.

Signalons à ce sujet qu’une partie des textes a été écrite pendant les séances de voix qui ont été enregistrées dans la foulée comme souvent dans les sixties, en bref, la magie de l’instant.

Stax spirit, un zeste de funk et une touche nu soul sur certains titres sont les ingrédients de la musique des Soul Warriors. Sur l’album Dance qui sort en mars 2018, les backing vocals des deux grandes chanteuses Sophia Nelson et Jean Carpenter (directrice de chœurs du groupe vocal US Gospel pour 100 voix) ajoutent la chaleur et la magie des gospel songs.

Et pour finir, la section de cuivres des Faya Horns (Rico Gaultier – Saxophone, Thomas Henning – Trombone, Ludovic Louis – trompette), qui a joué avec les plus grands artistes jamaïcains ponctue la musique du groupe de ses riffs groovy.

La soul des Soul Warriors est à la fois authentique et actuelle. C’est bien normal, car Claudia Hoff et JJ Rébillard ont vécu toutes les grandes époques de la soul music, des sixties jusqu’à nos jours.


CLAUDIA HOFF


Née à Hamburg d’un père arménien-russe et d’une mère allemande, Claudia Hoff passe sa prime jeunesse dans le sud de l’Allemagne dans un secteur alors occupé par les forces américaines. Tous ses amis sont donc de jeunes américains avec lesquels elle découvre le folk, le rock, le rythm’n blues et la soul music dès l’âge de 10 ans. Elle fait ses premiers concerts à 13 ans avec son frère puis avec des groupes de reprise soul (Aretha Franklin, Ray Charles, Carole King…).

En 1969, elle enregistre son premier album sous le nom de Judith Brigger avec le groupe mythique de rock progressif Ihre Kinder. C’est le premier groupe dont les textes sont en allemand depuis la guerre.

Ensuite elle se produit avec différents groupes de soul, de blues, de jazz et de gospel dans toute l’Allemagne. Après quelques années consacrées à ses enfants, Claudia reprend la musique et la scène.

Durant les 30 années suivantes, Claudia Hoff joue et enregistre avec de nombreux musiciens internationaux comme le bassiste américain Kris Jefferson (Popa Chubby), Andrew Lipman (french horn US), les pianistes allemands Michael Flügel et Philipp Milner, les saxophonistes Lutz Häfner et Mandi Riedlbauch ou le jeune pianiste autrichien surdoué Nikola Stanosevic.

Enfin, elle rencontre le guitariste et producteur français JJ Rébillard lors d’une jam mémorable à Paris. Ils créent le groupe Soul Warriors dont l’album Dance sort en 2018.

JJ REBILLARD

Né à Paris, JJ Rébillard débute en musique avec le violon à l’âge de 7 ans puis passe à la guitare 5 ans plus tard. Ses premiers concerts remontent à 1972 et il est musicien professionnel en 1976 à l’âge de 20 ans, grâce à un travail acharné et à de nombreuses expériences de groupe. Professeur de guitare, musicien de studio pour de nombreux artistes, il crée en 1988 sa société d’éditions pour éditer sa musique bien sûr, mais aussi pour éditer ses méthodes de guitare.

20 ans plus tard, JJ Rébillard est à la tête d’un solide catalogue éditorial qui comprend plus de 70 ouvrages pour tous les instruments et qui se sont vendus à plus de 500000 exemplaires.

Il crée également les magazines de guitare Guitar Part et Guitar Collector’s où il reproduit note à note les parties de guitare des plus grandes stars de la rock music.

Il est ainsi le producteur des millions de CD qui accompagnent les magazines de 1994 à 2006. Dans le même temps, JJ. Rébillard poursuit sa carrière artistique. En 1998, il produit Out of Nowhere et le chanteur Bob Salazar.

Il est également l’auteur de plusieurs albums destinés à servir les images TV (films, séries, documentaires) avec le groupe The Bouncers.

Plus récemment, il a sorti, fin 2006 le CD + DVD Rock Guitar Legend (Nacarat/Warner) et l’album world Horizons avec le groupe Nu Earth Project, où on peut l’entendre à la guitare bien sûr, mais aussi à l’oud. Il rencontre Claudia Hoff à Paris lors de l'anniversaire d'une amie commune, Bianca qui donnera son nom au titre Bianca's Party et produit l’album Dance qui sort en 2018.

SOPHIA NELSON


Compositeur et chanteuse, Sophia Nelson est née au Ghana, dans une famille de sept enfants dont elle est la plus jeune. Elle grandit dans un foyer très musical et ouvert à différentes influences qui lui permettent d’acquérir la musicalité dont elle témoigne aujourd’hui.

Dès l’enfance, african highlife, jazz, pop, soul music des années soixante-dix, musique classique et latino américaine font partie de son univers.

Ensuite, elle développe ses connaissances lors de plusieurs voyages et études à l’étranger ou au Conservatoire d’Angers et au CIM (Paris).

Elle commence sa carrière avec un groupe de jazz-funk français, Cosmopolitan et travaille ensuite avec plusieurs groupes et musiciens renommés tel Paco Sery ou Richard Bona.

En 2002, elle coproduit et sort son premier album Lotty, un voyage créatif à travers plusieurs styles de musique.

Puis en 2008, l’album Woman in Love est un cocktail épicé de jazz, de funk et de highlife avec un zeste de musique latine dans lequel elle met en valeur son style vibrant que l’on retrouve dans l’album des Soul Warriors.

Enfin, son troisième album, A Story to be Told est une fusion de cultures superbement mixée et dirigée par le pianiste berlinois, Daniel Stawinski.



JEAN CARPENTER

Jean Carpenter grandit dans une ambiance très musicale à New York. Chanteuse de gospel à l’église de Far Rockaway Queens dès son plus jeune âge, elle commence à écrire et à composer en 1986.

Elle chante ensuite pour différentes occasions (services religieux, mariages…) à la radio et à la télévision dans tous les Etats Unis.

Jean enregistre son premier album, Are You Tempted to Turn, en 1994. La même année, elle participe au challenge Don Reid Productions et obtient le troisième prix pour la présentation de sa chanson, He’s the One to Call.

Durant les années suivantes, Jean voyage partout en Europe avec des performances et spectacles en France, Espagne, Suisse, aux Antilles, au Maroc, à Londres ou en Allemagne…

Elle est ainsi chanteuse avec des groupes comme American Gospel Singers, Heart to Soul, American Gospel Connection, Gospel Made in U.S.A, Gospel Voices, pour n’en citer que quelques uns. Jean Carpenter est aussi la directrice du chœur Gospel Pour Cent Voix de Paris, notamment pour les fameux concerts de Paris Bercy en 2009 et 2011.

Une très grande chanteuse de gospel qui partage sa spiritualité et son âme avec la plus grande émotion, comme on peut l’entendre sur l’album des Soul Warriors ou en live lors de ses différentes prestations en solo ou en groupe.

Rédigé le  26 fév. 2018 18:42 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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SOUL WARRIORS LE SINGLE : DANCE STORY (PART 2)

L'ALBUM DES SOUL WARRIORS EST DISPONIBLE EN DIGIPACK SUR CE SITE ICI : https://www.jjrebillard.fr/soul-warriors-dance-c2x25586219
EN LISANT CETTE STORY, ECOUTEZ DANCE, LE PREMIER SINGLE EXTRAIT DE L'ALBUM.




J’ai commencé à vous raconter l’histoire de Dance dans la partie 1 de cette courte story. Comme vous le savez, ce titre est le point de départ de l’histoire des Soul Warriors. Reprenons les choses où nous les avons laissées, lorsque Dance a failli terminer sa courte vie dans la corbeille de mon Mac (voir Dance story part 1)…

UN TITRE EN SOMMEIL

Dans les années qui suivirent la création de The Black Rebel, je proposais le titre à plusieurs rappeurs qui l’appréciaient mais comme je l’ai dit précédemment, personne ne se décida vraiment, malgré de nombreuses promesses qui n’aboutirent pas. N’ayant qu’une version instrumentale, je décidais de la proposer comme musique pour l’image et le titre fut assez bien utilisé, notamment pour illustrer les univers urbains. Mais en dehors de cette première vie, le titre qui était destiné à être un support pour rappeur était en sommeil.

Je n’avais à vrai dire pas pensé à une version chantée, soul ou funky. Jusqu’à ce que…une amie américaine décide de fêter son anniversaire. Elle y invita toutes sortes de gens de différentes nationalités et comme d’habitude chez Bianca, les fêtes étaient très musicales. On avait un ami qui officiait comme DJ (DJ Morrad) et qui passait absolument tous les styles : musique orientale, africaine, latino, rock, blues, soul, funk, reggae, hip hop, en bref tous les tubes de la création et aussi des titres qui n’étaient pas des tubes mais qui le valaient bien.

Dans ces fêtes, mon rôle consistait généralement à jouer sur tous les titres, parfois en acoustique, ce qui n’était pas toujours évident en cas de fort volume ou en électrique. Comme j’ai appris la musique et la guitare en reproduisant les morceaux à l’oreille note pour note et que j’avais des dizaines de titres et de solos dans les doigts après des années de GC et GP, il m’était assez facile de suivre. Cette fois, on avait fait les choses en grand et on avait loué une bonne sono bien puissante.

UNE JAM ABSOLUMENT MÉMORABLE

J’avais amené mon set avec ma Fender Strat de 1997 et les titres commencèrent à défiler. Tout y passa dans cette soirée, j’accompagnais même des slammers et des musiciens berbères avec mon mandole algérien que j’avais également amené. Pour resituer cette fête dans le temps, les années avaient passé, on était en juin 2008 et mon amie Bianca me présenta une amie allemande qu’elle avait invitée à la soirée.

C’était une chanteuse qui avait une prédilection marquée pour la soul. J’avais amené des play-backs mais c’était surtout du blues ou du blues-funk. Cela ne semblait pas lui convenir. Pourtant, elle voulait vraiment jammer et il y avait également un fameux batteur américain qui le souhaitait aussi, sans batterie bien sûr mais avec les quelques percus qu’il avait avec lui. A trois, au pied levé comme ça, pas facile. Une reprise unplugged d’Aretha, d’Otis ou du Godfather ? On n’y avait même pas pensé et on n’aurait peut-être pas osé.

Mais je venais de composer une ballade sur une belle grille assez jazzy, ambiance nu-soul en fait. Je décidais de la tester et naturellement, tout fut totalement improvisé. On réalisa une jam absolument mémorable sur ce titre qui nous laissa rêveurs et carrément émerveillés. Vu la rareté de ce genre de phénomène et après avoir digéré les abus de la fête, on se revit le lendemain et comme visiblement, on n’avait pas rêvé, on parla de faire quelque chose ensemble. Cette chanteuse était tout simplement Claudia Hoff, la future chanteuse des Soul Warriors.

Elle devait repartir pour l’Allemagne et l’Autriche où elle vivait à présent et on décida de se revoir dès que possible. Et cela fut en octobre de la même année. Pour commencer, et avant de structurer cette fameuse jam de juin qui deviendrait le titre Bianca’s Party, il fallait se tester sur quelques titres.

ET THE BLACK REBEL DEVINT DANCE…


On en essaya deux ou trois mais qui ne semblaient pas vraiment convaincants. Et puis une idée me vint : si on testait The Black Rebel…Toutefois, Claudia devait reprendre son avion le soir et il ne nous restait que 40 à 50 minutes. Bien peu de temps donc.

Le titre et le groove la branchait bien, elle écrivit rapidement un texte et en 20 minutes et deux prises pratiquement free-style, l’affaire était en boite.

On écouta rapidement, je fis un prémix vite fait et elle repartit avec un titre qui se nommait à présent Dance. Tout n’était pas fini mais pour le moment, le titre avec ses guitares et ses voix avait à peine demandé deux heures de travail.

Et au final, on ne changea rien, on ne rajouta rien, les voix lead et les guitares restèrent absolument telles quelles. On composa et on enregistra tous les autres titres de l’album dans mon studio avant de passer début 2011 au Studio 180 à Paris pour les backing vocals sur presque tous les titres et les section de cuivres dont j’avais besoin sur deux titres, dont Dance plus quelques solos de sax et de trompette bien sentis.

Avec les backing vocals de ces deux grandes chanteuses que sont Jean Carpenter (directrice du chœur US Gospel pour 100 voix qui a également chanté avec Aretha Franklin) et Sophia Nelson, tous les titres prirent un relief supplémentaire.

Ceci fut notamment flagrant avec Dance. Le refrain avait pris une sacrée ampleur et du coup je demandais aux filles de me faire deux pistes free style avec lesquelles j’allais pouvoir finir de mettre le feu. Et ces filles étaient des pros et des super pointures. On ne passa pas plus d’une petite heure sur les prises, ce fut comme pour le reste.

Et on termina l’affaire avec la section des Faya Horns. Sur ce titre, et au vu de leurs capacités et de leur créativité, je leur laissais carte blanche pour me concocter l’arrangement idéal. Encore une fois, cela fut très rapide, deux heures en tout, y compris l’écriture de l’arrangement !!

Avec les cuivres, la magie était totale, je n’aurais jamais osé espérer avoir un titre comme ça au final. Il me restait bien sûr du travail, notamment pour en terminer avec les backing vocals car il fallait sélectionner les meilleurs plans et éventuellement les recopier ailleurs.

Même chose avec les cuivres qu’il fallait parfois redécouper ou sur lesquels des cuts pouvaient être nécessaires en fonction des passages (pont, relance…). C’est finalement cette partie qui me demanda le plus de temps avec le mix mais seul le résultat final comptait et quand on aime, on ne compte pas, c’est bien connu.

PATIENCE ET LONGUEUR DE TEMPS

Fin 2012, l’album était prêt, mastering compris. Pourquoi donc avoir attendu 2018 pour le sortir ? Et bien tout simplement parce que l’on ne fait pas toujours ce que l’on veut quand on veut. En 2012 et 2013, le marché de l’édition et des instruments de musique avait commencé une mutation impitoyable amorcée en 2010.

La conséquence pour tous les acteurs fut une baisse de chiffre importante, de l’ordre de 30% sur 18 mois avec de nombreuses faillites à la clé et pas des moindres.

Sortir un album sans aucun budget n’a aucun sens, surtout si l’on considère l’évolution parallèle du marché de la musique en général. En bref, un flop assuré !!

J’ai donc dû attendre et assurer ma mutation. Je ne dis pas qu’elle sera pérenne mais elle m’a permis de sortir l’album et de faire une promo correcte en commençant avec le single Dance.

Vous savez donc tout sur l’histoire de ce titre mais sachez qu’il existe deux autres versions que vous découvrirez bientôt : la version album qui est plus longue et un remix avec un beat différent et beaucoup d’effets spéciaux, le tout agrémenté de quelques solos de sax, de trompette et bien sûr de guitare.

Bref, j’ai beaucoup joué avec ce titre qui emprunte à la fois au blues, à la soul, au funk, au hip hop. Je vous remercie sincèrement pour votre écoute…en attendant les deux autres versions.

JJ RÉBILLARD 


Rédigé le  10 fév. 2018 19:23 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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SOUL WARRIORS LE SINGLE : DANCE STORY (PART 1)

L'ALBUM DES SOUL WARRIORS EST DISPONIBLE EN DIGIPACK SUR CE SITE ICI : https://www.jjrebillard.fr/soul-warriors-dance-c2x25586219
EN LISANT CETTE STORY, ECOUTEZ DANCE, LE PREMIER SINGLE EXTRAIT DE L'ALBUM.



L’histoire de Dance ne manque pas de piquant, mais en plus, ce titre est le point de départ de l’histoire des Soul Warriors et c’est pourquoi je désire vous en parler avant toute chose, avant les présentations, les bios, les textes et le reste…

SAMPLES ET NOUVEAU MATOS

Il est rare que je garde un titre sous le coude longtemps avant de l’exploiter mais ça peut arriver, la preuve. Il y a bien longtemps, avant le naufrage du Titanic en 1912…Non, non, remontons simplement à l’année 2002. En ce début d’année, le printemps pointant son nez, je décidais de mettre de côté mon bon et fidèle AKAI DR8, une excellente machine qui m’avait permis d’enregistrer tant de méthodes, de Guitar Collector’s ou de solos et autres pour GP et tous les magazines Studio Press (Guitare Classique, Recording Musicien, Drummer…). Et oui, tout a une fin !

Et donc de passer à la suite avec un MAC G4 flambant neuf, l’interface qui allait avec et autres réjouissances de type sampler (pas virtuel à l’époque). Pour commencer cette nouvelle ère, j’avais choisi de créer des musiques sans utiliser un seul instrument réel, juste des samples sur CD qui étaient la bible universelle à l’époque où les instruments virtuels n’existaient pas encore. Et ça me permettait de mettre en route et de tester mon nouveau matos et de voir toutes les nouvelles perspectives qui s’offraient à moi.

La production des GC était plutôt axée autour du rock, du metal, du blues. Les titres soul, funk, reggae ou fusion rock-hip hop étaient beaucoup plus rares. Mais j’avais toujours eu une certaine prédilection pour ces styles et après la première mouvance électro-techno, de nouvelles tendances faisaient leur apparition.

Parmi celles-ci, la nu-soul, avec des artistes comme Jill Scott, Erika Badu ou D’angelo pour ne citer qu’eux. La soul music de Stax avait également bercé ma prime jeunesse et les nouvelles tendances ne pouvaient que me séduire, ayant toujours eu comme toile de fond le hip hop depuis 1978. Et oui, un aspect de JJR peu connu !!

UN TITRE BOUCLÉ EN UNE HEURE 10 CHRONO

Après avoir composé quelques titres instrumentaux dans ce style nu-soul avec ma nouvelle chaine de production (alors que je me servais toujours de mon DR8 pour la production courante), je décidais de passer à la vitesse supérieure et de tester le nouveau matos en situation classique, en commençant bien sûr par la prise de son guitare. Je pouvais ainsi comparer ce que m’offraient les nouvelles interfaces audio par rapport au DR8. Mais il me fallait un nouveau morceau pour faire le test et si possible, un mélange de samples et de sons réels dans un style mixant le hip hop et le funk.

Les sons réels, c’étaient ceux des guitares et je choisis donc quelques samples dans ma collection abstract hip hop pour composer le play-back. Cela fut vite fait bien fait : une boucle de drums agrémentée d’un effet vinyle, une basse bien lourde et un sample que je ne saurais trop qualifier, entre un clavier analogique et des effets spéciaux.

Ensuite, copier et coller, en une heure le play-back était prêt. Je passais donc aux guitares. Une première piste de guitare rythmique, un genre de plan à la James Brown, et une seconde de leads bien bluesy, à la JJR.

Et quelles guitares et quel ampli ou préamp me direz-vous ? La guitare était ma Fender Strat de 1997 (voir ci-contre), celle que j'avais notamment utilisée sur le GC Pink Floyd et le préamp un Pod Line 6, tout simplement, le modèle original première version. Une prise de chaque, à peine 10 minutes en tout, un travail efficace.

Eh oui, quand on sait que c’est juste un test pour voir et pour rigoler, les choses sont tout de suite plus simples. Donc, j’écoute et je dis OK, ç’est bien, le sampling est meilleur qu’avec le DR8, surtout en terme de définition et de finesse. Là-dessus, la journée tirait à sa fin, je fermais le dossier et quittais le séquenceur pour fermer la machine.

DANCE OU LE TITRE QUI DEVAIT FINIR A LA POUBELLE

Au passage, je pris mon dossier qui n’était qu’un simple test et je le mis dans la corbeille, ne voyant pas trop l’intérêt de le conserver (à l’époque on avait vite rempli un disque dur).

Mais finalement, je me ravisais, je ressortis le dossier de la poubelle et le posais sur le bureau. On ne sait jamais après tout, le morceau avait l’air cool et j’aurais pu regretter l’action définitive « vider la corbeille ».

Je me dis, on réécoutera ça demain. Ce qui fut fait, et là, surprise, le morceau était vraiment cool, un son un peu sale, genre Bronx Killers et ça groovait vraiment. Je travaillais assez souvent avec des rappeurs à l’époque.

Eminem était au sommet, les américains avaient compris depuis longtemps qu’on pouvait mélanger du hip hop et des guitares alors pourquoi pas ici.

Oui mais ici, c’était pas là-bas, nos french rappeurs n’avaient pas encore intégré ce genre de thèses, trop tôt et puis surtout, tout le monde aimait le morceau mais personne ne voulait se risquer à rapper sur ce play-back.

Je n’ai jamais su pourquoi mais c’était comme ça. Je mis donc ce titre de côté en attendant qu’il trouve preneur ou que je m’en serve comme musique pour l’image.

Ah, j’ai oublié quelque chose, je lui avais tout de même donné un nom « The Black Rebel ». En hommage à Stax et en souvenir des mésaventures de Solomon Burke avec le Klu Klux Klan (il fut aussi le premier à utiliser le terme soul pour qualifier le style qu’il représentait !!).

Mais je n’avais jamais imaginé que The Black Rebel deviendrait Dance quelques années plus tard. Il suffisait que l’occasion fasse le larron, comme on le dit si bien. Le titre intégrait déjà le funk et le blues avec les guitares et le hip hop avec le beat. Mais pas de soul.

C’était la voix de Claudia Hoff qui allait insuffler cet ingrédient, puis les voix de Jean Carpenter (qui a chanté avec la grande Aretha) et de Sophia Nelson qui ajouteraient une touche gospel, sans oublier les Faya Horns et leur arrangement magistral de cuivres.

Pourtant, The Black Rebel avait bel et bien failli terminer sa brève carrière à la poubelle. A suivre…                                                                      JJ RÉBILLARD


Rédigé le  31 jan. 2018 20:29 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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Instrument de prédilection de la musique hawaïenne, l’ukulélé est vite devenu universel au cours de ces dernières années. On peut ainsi le pratiquer dans presque tous les styles de musique. C’est dans cette optique que cette méthode a été conçue.

Tout simplement et en vous amusant, découvrez différentes techniques de jeu (rythmiques, arpèges, mélodies, picking). Jouez simultanément la mélodie et l’accompagnement d’un morceau, travaillez l’oreille, la mise en place, la synchronisation des deux mains sur un répertoire riche et varié. En bref, la uke attitude !!

LE STYLE DES PLUS GRANDS REVISITÉ AU UKE

The Beatles • The Rolling Stones • Chuck Berry • ZZ Top • ACDC  • Eric Clapton • Robert Johnson • Israel Kamakawiwo’ole • Bob Marley • Stevie Wonder • Michael Jackson • Django Reinhardt  • Luiz Bonfa and more…



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Il y a des batteurs « de jazz », des violonistes « classiques » et des guitaristes « de métal ». Et parmi ces derniers, il y a ceux qui jouent en aller-retour et ceux qui « sweepent ». Bref, des trucs de spécialistes ou de puristes. La UKE ATTITUDE, au contraire, prend de la hauteur !

Rien ne lui est interdit, aucun genre ne la poussera dans un coin, aucun style ne lui résistera ! Adopter la UKE ATTITUDE, c’est rester ouvert à tout et se dire que, tant que la musique est bonne (ou pas !), on pourra la jouer sur son ukulélé.

La technique ? Oui bien sûr, il en faut un peu, un minimum, un tout petit minimum (que vous trouverez dès les premières pages) pour se donner les moyens de se faire plaisir, mais, ne l’oublions jamais : LE UKE, C’EST FACILE ! Et aussi : LE UKE, C’EST SOUPLE !

Les techniques de jeu, on va les inventer au fur et à mesure, les adapter au style. Ça sonne mieux en accords brossés ? Brossons les accords ! Le jeu aux doigts semblerait plus à propos pour cette douce chansonnette ? Laissons nos doigts s’exprimer ! Et celui qui préférera quand même brosser la chansonnette aura bien raison aussi.

La UKE ATTITUDE, c’est aussi de voir son auditoire sourire de manière imparable. Tentez l’expérience : jouez quelques mesures façon Michael Jackson ou encore quelques mesures de Village People et vous êtes certains de gagner au jeu de la barbichette. Parce que ça sonne ! Le ukulélé a cela de magique que même le rock le plus graisseux, celui qui sens la bière et l’huile de vidange, sonnera quand on le jouera au uke et ne perdra en rien son esprit rock. Question d’attitude !


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Rédigé le  10 déc. 2017 13:29 dans ACTUALITÉS  -  Lien permanent
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